1914   -  Pupille de la Nation   - 1918

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CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE 1914 - 1918
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1918 Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre

Juillet 1915
: Désiré est encore en Alsace et Lorraine, même s'il descend un peu plus au sud. André regagne la Somme après sa convalescence et René retourne faire ses gardes et ses marches à Paris après sa permission. Courriers et les extraits des J.M.O. (journaux des marches) ci-dessous.

(Cette page pu prendre place dans l'album de l'un des oncles survivants à cette date puisqu'elle contient essentiellement des correspondances entre frères et sœurs )

André : dans la Somme après sa convalescence  
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Annotations conformes aux originales présentes au verso de la photo qu'il a prise :



"Dans une tranchée, prise aux boches , que nous avons habitée quelques jours après mon retour au front. Remarquez la profondeur de cette tranchée. La planche que l'on aperçoit à gauche est l'entrée du souterrain où nous couchions. Rien à craindre des marmites. "





(voir plus de photos sur une des pages consacrées à l'oncle André - celle spécifique photos)


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On retrouve bien les noms de ces communes au verso des photos de l'Oncle André

Ce n'est pas de tout repos pour un retour de convalescence ..... (voir J.M.O. ci-dessous)
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Désiré  : Lisez le texte .... Chair à canon sur le champ d'horreur et Distinction sur le champ d'honneur !
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Encore des déplacements pour encore devoir combattre et voir les siens tomber tout autour pendant que les gradés récoltent les médailles.....

50km en Autocar ..... 8h45 - 20h45 : Une expédition  !

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Dans la colonne de gauche, les obus pleuvent et les nommes tombent ...
Dans la colonne de droite, on décerne des médailles et autres médailles aux décideurs !



Colonne de gauche, on fait le bilan d'une journée et on compte le nombre de morts ...

Colonne de droite, si ce n'était pas tragique, ce serait risible, tous ces sacrifiés pour "récupérer" des boussole, altimètre, baromètre et peut-être cassés d'ailleurs ....

Correspondances de famille :


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Le médecin du village a fait appel au spécialiste qu'il connaît et qui avait soigné le père de Papy-Louis pour avoir une confirmation du diagnostic.
Malheureusement, le grand père de Papy-Louis est condamné...



On parle déjà de maladie provoquée ou aggravée suite à un choc émotionnel (traumatique) ! Surprenant que les médecins d'il y a plus de 100 ans évoquaient déjà ces conséquences sur le déclenchement ou l'aggravation subite d'une maladie.





Quoi qu'il en soit, ceux qui restent se demandent si il restera quelqu'un de vivant, civil ou militaire sur cette terre à ce rythme là !

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Malheureusement, la santé du grand-père est toujours très inquiétante. La mère de Papy-Louis en fait part à ses beaux-frère.



André a pu obtenir de fini sa convalescence en famille. Bien sûr, 10 jours, c'est peu mais c'est tellement bon à prendre dans ces moments.





Mais cela ne dure pas et il doit reprendre le chemin du front et il semblerait que les combats soient su côté de Verdun. La bataille de Verdun n'a donc pas commencé en février 1916 mais il dvevait y avoir déjà des tentatives pour tester de la part de l'ennemi.
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Les permissions convoitées sont attendues et comme il n'est ni père de famille ni même marié, il passe en dernier ....

L'espoir, toujours l'espoir .. RESPECT !





Mais il sait qu'il retour au front sous peu !



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