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CENTENAIRE DE LA GRANDE GUERRE 1914 - 1918
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Février 1915
: Correspondances entre frères et sœurs 

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Comment garder le moral :
Correspondances et "petits plaisirs" Les cartes type font leur apparition avec celles-ci qui permettent des nouvelles rapides à condition de "ne porter que des nouvelles personnelles", ligne imprimée en bas, au recto (car désormais les autres passeront par les services de la censure...) Preuve que les nouvelles peuvent être de nature à faire baisser le moral des troupes. D'ailleurs il y aura les distributions "copieuses" de vin rouge... Il faut bien les faire sortir des tranchées au signal de l'assaut !!
Dans les "petits plaisirs", il y a le tabac (y compris à priser) comme c'était le cas pour au moins un des frères mais souvent, au front la pite était préférée car elle réchauffait les mains et l'odeur permettait de masquer l'omniprésente odeur pestilentielle de putréfaction des cadavres des hommes et des chevaux... Le plus courant : le SCAFERLATI CAPORAL
On peut remarquer la réparation de fortune de la charnière de la blague à tabac à l'aide d'une épingle.

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Courriers échangés entre les deux frères survivants, la veuve du troisième et l'épouse de l'aîné fraîchement mobilisé malgré ses 41 ans.

Dans tous les courriers on peut noter l'impatience des uns et des autres en ce qui concerne le courrier. On devine que c'est ce qui leur permettait de compter un jour de plus sans nouvelle tragique...




La fièvre typhoïde continue de faire des ravages et les vaccinations vont bon train à l'armée.






Ils échangent à propos de la visite qu'a rendu la mère de Papy-Louis au docteur qui a connu ses derniers instants au front. Ils partagent bien sûr la douleur de leur sœur.











"Ton frère pur la vie" mais la vie s'est arrêtée pour lui, en 1918, pulvérisé par un obus ...
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On mesure peine et compassion quand ils évoquent leur belle sœur et le petit Louis (Papy-Louis)









L'oncle André est parti dans la Somme et les batailles y sont rudes ... (voir les photos qu'il y a prises, sur son album)








Malgré son âge, une bonne grippe et les effets de la vaccination anti fièvre typhoïde, René prend le chemin de Fontevraud pour des entraînements ...


Manifestement, André est atteint moralement car les camarades tombent...







Les frères se renseignent sur les éventuelles dispositions qui seront prises pour les veuves de guerre et les orphelins. (nous verront les premières mesures en octobre de cette même année)




Et puis, la nourriture commence à manquer et la vie devient chère alors que les gens n'ont plus de revenus. Cela ira croissant essentiellement jusqu'aux révoltes de 1917.







La mère de Papy-Louis a eu des nouvelles de Désiré et d'André qui sont tous les deux en premières lignes et dans des conditions très difficiles. Inutile de dire que l'inquiétude est palpable
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Quelques lueurs d'espoir qui retombent vite et on comprend...






L'espoir fait vivre dit-on mais là, c'est survivre !





La mère de Papy-Louis demande si René pourra avoir sa permisssion et être présent probablement pour officialiser la notion de tuteur légal à Papy-Louis qui n'a plus son père.


A gauche, la mère de Papy-Louis s'occupe de l'administratif pour le petit orphelin et à droite, Désiré dit (à son frère seulement pour ne pas trop inquiéter la famille au village) que la situation n'est pas facile et c'est le moins que l'on puisse dire !  Tout cela sans compter les conditions météorologiques, le froid, la boue, les déplacements avec des vêtements trempés ... mais comment faisaient-ils pour tenir ?













Evidemment quand il parle de la musique qui est plus loin, ce sont les obus, vous aviez compris.


front
Consultez l'album de photographies prises par l'oncle André encliquant sur cette vignette
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