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La vie à l'arrière :
                                                Ayant de nombreuses fois dans ma vie connu (et souvent du mauvais côté) l'histoire du pot de terre et le pot de fer, j'ai eu envie de vous faire voir quelques situations qui, à mon sens n'ont, malheureusement, rien d'une autre époque. La Fontaine concluait sa fable par : "Ne nous associons qu'avec nos égaux, ou bien il nous faudra craindre le destin d'un de ces Pots". 

Hélas, dans un conflit, on ne choisit pas de s'associer avec ses égaux; la société s'en charge pour nous; certains payent y compris de leur personne pendant que d'autres, à l'arrière, sont partagés en deux catégories :

- ceux qui tremblent pour les leurs et auxquels s'adresse la propagande pour ne pas influer sur le moral de la population civile et des soldats par voie de conséquence.

- ceux qui attendent patiemment l'issue voire utilisent les évènements à des fins commerciales ou financières.

 

Sous forme d'images humoristiques, comme ici dans le journal  l'Illustration.
Photo de journal titrée "Les blessés gardent le sourire"
Si on n'est pas directement concerné, on pourrait croire en voyant cette photo que les blessures sont indolores !

 ou
Carte postale intitulée "Entretien des tombes françaises"
Comme si les poilus étaient en effectifs suffisants pour fleurir toutes les tombes ... mieux vaut penser à cela qu'à la fosse commune ou aux corps disloqués  et/ou disparus.
Pendant ce temps sur ( l'autre ) "arrière"
taubes Peu de risques sur Paris : on pourrait croire à un meeting aérien .... difficle de croire que les poilus s'entretuent à quelques kilomètres pour défendre la Patrie de ceux-ci !
mode Rue de la Paix, dans les salons parisiens, comme si le temps d'avant guerre avait "suspendu son vol". Les couturiers continuent de faire évoluer la mode   et les manequins défilent sous les yeux des officiers en permission loins des tranchées.
La publicité se sert même de la guerre pour vendre ou faire vendre
drapeaux On pouvait donc "suivre la guerre", comme on suit aujourd'hui le tour de France avec ces petits drapeaux ....
(il ne manque que quelques mots pour nous faire penser à la télévision d'aujourd'hui :"en vente chez votre marchand de journaux"!)
ricqlès Se servir de l'épuisement du poilu pour vanter les mérites de cet alcool à 80% .... et il y en a eu bien d'autres : vaincre les rhumatismes,  la fatigue... l'hygiène des pieds, la chaussure... les crayins , les vêtements etc...
On leur faisait tout vendre à nos poilus!
Certains autres ont exploité les munitions : souvenirs, bouillottes dans des obus etc....
Si ces publicités et croquis vous intéressent, vous pouvez cliquer sur la vignette pour en voir 21 autres 
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