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ALBUM - Enfance
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Le grand-père paternel de Papy-Louis : un précurseur

LA PRESSE À COPIER : L'ancêtre de nos photocopieuses et scanners ! (détails sous la photographie)

1880_Presse_a_copier

LA PRESSE À COPIER du grand-père de PAPY-LOUIS - 1880

Alors qu'aujourd'hui, nous possédons tous dans nos maisons une imprimante à jet d'encre ou laser, périphérique de notre ordinateur, il n'en a pas été toujours ainsi et, depuis l'invention de l'imprimerie, en 1450, même si des civilisations antérieures en avaient déjà fait une approche pour les esquisses en particulier, la recherche de la copie a toujours été prégnante pour les inventeurs.

Ce qui a été le plus important à trouver fut une méthode permettant de dupliquer en grande quantité et ce fut le cas à très faible coût avec le stencil et la "ronéo" de
Wilhelm Ritzerfeld dès 1923 (renéotypie ou duplicateur à alcool), mais les quantités ne dépassaient que rarement les 200 exemplaires puisqu'à chaque exemplaire, l'encre de la matrice se trouvait un peu plus diluée lors du passage dans le rouleau support. On utilisa beaucoup ce procédé à faible coût dans les écoles et associations mais aussi chez les notaires et autres professions.

Une méthode beaucoup plus élaborée a fait son apparition : la photocopieuse. Le procédé par électrographie aurait été découvert par le physicien français Jean-Jacques Trillat en 1935 mais Kodack, à qui il l'avait proposé ne trouva pas cela intéressant... L'américain Chester Carlson déposa le premier brevet en 1938, pour ce procédé. Le premier Xerox ne verra le jour qu'en 1959 ! Les laser et copieurs numériques ont conservé ce principe par inversion du champ électrique.

Côté imprimerie, on cherchait à faire de l'impression en nombre et "l'ingénieur ingénieux" écossais James Watt invente le procédé Offset, une lithographie améliorée, et cela entre 1750 et 1800 ! Il faudra attendre les années 1970 pour voir ce procédé se vulgariser et est aujourd'hui essentiellement réservé à des presses rotatives à tirages importants.

Mais dès 1780, James Watt a eu l'idée de la presse à copier, appelée communément "la presse des notaires" car elle servait dans les études et a d'ailleurs été utilisée jusqu'au milieu du XXème siècle ! Après, ce fut le rôle du papier carbone.
Dans un premier temps utilisée aux Etats-Unis puis en Angleterre on ne la vit apparaître en France que vers 1850.
Souvent utilisée en presse-livre, en décoration, comme sur la photo ci-dessus, ce n'est pas du tout son rôle qui consiste à conserver la copie d'un document important d'où l'utilisation chez les notaires et les commerçants.

La copie se faisait sur du papier pelure d'ailleurs souvent dans un "cahier de copie" pour servir d'archive. La particularité est que cette copie était à l'envers et ne se lisait que par transparence (le papier pelure le permettait) ! 

< = 

Le papier écrit avec cette encre était positionné dans le cahier de copie (avec quelques préparations : humectation de la feuille, quelques précautions de séparation etc... lire le détail dans le document joint)

encre_communicative Cliquez sur ce lien  ( propriété du musée de Chauvigny )
 <= ou l'image ci-contre pour voir  le fichier pdf,.
(ne pas utiliser sans l'autorisation du musée - coordonnées sur le pdf, merci)
mais aussi une vidéo (propriété musée de Chauvigny)



L'encre devait aussi être spécifique; elle s'appelait "encre communicative". vous y trouverez des explications sur :

Les encres communicatives,
La presse à copier elle-même, le processus,
Les crayons et rubans à copier ou copiants,
Les cahiers en papier pelure,
Les mouilleurs,
Les presse à copier de voyage,
Les fournisseurs, les catalogues et les publicités, etc...


Liens externes :

Merci au musée de Chauvigny et au travail de Monsieur rené Pothet
Plus d'informations sur le site du musée lui-même  (Site à visiter impérativement dans son intégralité et allez au musée, ça vaut le détour ! )  :
www.chauvigny-patrimoine.fr/

La vidéo du lien interne en meilleure qualité, directement sur 
Youtube : Lien 



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