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1ère SERIE :  CARTES POSTALES DE 1905    

6 envois séparés entre décembre 1905 et février 1906
Série de 6 cartes postales envoyées, par une cousine de la mère de Papy-Louis, entre décembre 1905 et février 1906 ( elle avait 17 ans )
Les cartes postales étaient conservées précieusement et leur consultation contituaient une des distractions (importante) des enfants.


LA MENDIANTE DU PANTHEON

Passez votre souris de gauche à droite sur la frise (en bas à gauche) et vous verrez les 6 cartes postales avec leur légende vous retracer
l'histoire de la Mendiante du Panthéon.



Grâce aux souvenirs d'enfance d'une amie Facebook (qui correspondait dès les débuts du site avec Papy-Louis), et qui, à la vue de ce diaporama s'est remémoré quelques paroles du refrain d'une chanson que lui chantait son arrière grand-mère, à savoir " Aux Allemands je ne tends pas la main"

J'ai tapé ces mots sur un moteur de recherche et surprise (j'espère que le site - histoiredefrance-chansons.com -  ne m'en voudra pas au nom de la transmission de la mémoire) :

La mendiante de Strasbourg
Gaston Villemer-Lucien Delormel / Henri Natif
Vers 1880
mendiante
La neige tombe au porche d'une église
Pâle et glacé, une enfant de Strasbourg
Tendant la main, sur la pierre assise
Et reste encor malgré la fin du jour
Un homme passe, il donne à la pauvrette
Mais elle a vu l'uniforme allemand
Et repoussant l'aumône qu'on lui jette
A l'officier elle dit fièrement

Refrain :
Gardez votre or, je garde ma souffrance
Soldat, respectez le chagrin
Je suis une enfant de la France
Aux allemands, je ne tends pas la main
Mon père est mort sur vos champs de bataille
Je ne sais pas l'endroit de son cercueil
Ce que je sais, c'est que votre mitraille
m'a fait porter une robe de deuil
Et qu'en prière à notre cathédrale
Ma mère hélas ! sous les murs écroulés
Tomba sanglante une nuit sur la dalle
Frappée au cœur par un de vos boulets

Vous m'avez pris, et famille, et patrie
Votre or peut-être est rouge de leur sang
J'ai tout perdu, si j'ai gardé la vie
C'est que j'attends l'heure du châtiment
Elle viendra, toute chaîne se brise
Mais s'il fallait vous mendier mon pain
J'aimerais mieux au seuil de cette église
Mourir un jour de misère et de faim.

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